L’Aratinga
labati ou Perrique ressemblait à l’Aratinga euops
de Cuba. Ils sont en effet décrits par le Père Du
Tertre, comme des
« (…) petits perroquets gros comme des pies (~ 45
cm), tous verds (…) excepté quelques plumes rouges
qu’elles ont sur la tête. Leur bec est blanc (…) » (Labat).
A
cette description le Père Du Tertre apporte quelques précisions
sur leurs mœurs grégaires et le mimétisme de
leur plumage :
« Ils volent en bandes et se branchent tousiours
sur les arbres les plus feuillus et les plus verds, de sorte qu’on
ne les peut que bien difficilement apercevoir ».
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