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Tanbou
kasékò (ou tanbou
léròl)
Guyane française
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Le
groupe Sapotilles, Cayenne (Guyane), juin 1989. Au centre le tanbou
koupé.
Musiques en Guyane, Bureau du Patrimoine Ethnologique -
Conseil Régional Guyane, 1989.
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1
tanbou foulé ou tanbou bas (tambour rythmique) et
1 tanbou koupé (tambour de variations et d'improvisation)
plus petit.
Comparaison
avec le tambour gwoka
Similitudes
: Tonneau (traditionnellement de vin ou de viande salée) qui proviennent
aujourd'hui du Brésil et de la Guadeloupe, peau de cabri mais
aussi de kariacou (petit cervidé) et de biche.
Différences
: Système de fixation et tension de la peau par pincement à l'aide
d'un cercle de liane ou en fer entouré d'un tissu. Aujourd'hui
beaucoup de tambours kaséko adoptent le système guadeloupéen
de fixation et d'accordage de la peau.
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Contextes
musicaux
Les genres musico-chorégraphiques léròl, laboulanjèr, moulala,
débò(t), djanbel et bélya, labasyou, kaladja, djouba, zink et
kasékò. Orchestration : 2 tanbou foulé, 1 tanbou
koupé, 1 tibwa (banc ou caisse en bois frappé avec
2 baguettes de bois, n'est pas utilisé dans le léròl),
1 chacha (maracas) utilisé par la chanteuse-soliste pour
le léròl et le laboulanjèr, 1 chanteuse-soliste
(appelée larenn) et le chœur
Sources
:
- Musiques en Guyane, Bureau du Patrimoine Ethnologique
- Conseil Régional Guyane, 1989.
- Musiques et danses créoles au tambour de la Guyane française,
Monique Blérald-Ndagano (Ibis Rouge, 1996).
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